āļĢāļēāļĒāļĨāļ°āđāļāļĩāļĒāļāđāļāļĨāļ

On sâest souvent parlÃĐ trop fort, trop vite,
On sâest blessÃĐes sans le vouloir, sans limite.
Tâavais le cÅur en feu, la colÃĻre en façade,
Mais moi je voyais lâenfant derriÃĻre tes barricades.
Tu cherchais ta place, tu voulais Être aimÃĐe,
Tu voulais tout vivre sans jamais tâexcuser.
Et mÊme quand tu tombais, mÊme quand tu doutais,
JâÃĐtais là , un peu maladroitâĶ mais jamais loin de toi.
On nâa pas toujours su comment sâaimer,
Mais on nâa jamais cessÃĐ dâessayer.
Ma fille, ma grande,
Tâes plus forte que tu le penses.
Tâas pas toujours fait les bons choix,
Moi non plus dans mon enfance.
Mais aujourdâhui tu te tiens debout,
Une mÃĻre fiÃĻre, une femme qui avance.
Et moi je reste là , un pas en retrait,
Toujours prÃĐsent.
Je me souviens de toi qui riais dans la piscine,
De tes patins à roulettes, de ta joie qui illumine.
Je me souviens de tes bras autour de mon cou,
De la petite fille qui croyait que jâÃĐtais invincible, nous deux contre tout.
La vie tâa frappÃĐe, tâa pliÃĐe sans te briser,
Tâas fait des erreurs, tâas appris à te relever.
Aujourdâhui tu changes, tu guÃĐris, tu te bats,
Et je vois dans tes yeuxâĶ la femme que tu deviens pas à pas.
Tu fais ton chemin mÊme quand ça fait mal,
Et ça, ma fille, câest monumental.
Ma fille, ma grande,
Tâes plus forte que tu le penses.
Tâas pas toujours fait les bons choix,
Moi non plus dans mon enfance.
Mais aujourdâhui tu te tiens debout,
Une mÃĻre fiÃĻre, une femme qui avance.
Et moi je reste là , un pas en retrait,
Toujours prÃĐsent.
Je sais que tu nous aimes, mÊme si câest pas parfait,
MÊme si ton cÅur parle autrement, mÊme si câest imparfait.
On porte tous nos cicatrices, nos tempÊtes, nos combats,
Mais toiâĶ tu continues dâavancer, et je suis fier de ça.
Et jâespÃĻre de tout cÅur que la vie te fera justice,
Que tes enfants reviendront vers toi, sans peur, sans sacrifice.
Et nous, on sera là , sans prendre ta place,
Juste un peu plus loinâĶ mais jamais loin de ta trace.
Ma fille, ma grande,
regarde toi maintenant.
Tâes plus la petite qui courait vers moi,
Tâes une femme, une maman.
Une mÃĻre qui aime, une mÃĻre qui se bat,
Une mÃĻre qui mÃĐrite ses enfants.
Et moi je reste là , un pas en retrait,
Toujours prÃĐsent.
Quoi quâil arrive, quoi que la vie dÃĐcide,
Tu resteras toujours ma petite filleâĶ
Et la femme que tu deviens,
Je lâaime tout autant.
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