āļĢāļēāļĒāļĨāļ°āđāļāļĩāļĒāļāđāļāļĨāļ

Couplet 1 :
JâÃĐcris tard quand la planÃĻte saigne sous les projecteurs,
Les infos tournent en boucle, mais la vÃĐritÃĐ fait peur,
On parle de paix avec des missiles dans les discours,
Les mains pleines de pÃĐtrole, les yeux tournÃĐs vers lâamourâĶ
Ironie du sort, diplomatie en costard sombre,
Ils serrent des mains le jour, la nuit ils comptent les ombres,
Des villes rayÃĐes de la carte comme des fautes dâorthographe,
Pendant quâon like des drames, confortables dans nos apparts.
Jâai grandi avec lâidÃĐe que le monde pouvait changer,
Mais jâvois des murs pousser là oÃđ yâavait des vergers,
Des enfants qui demandent juste à voir demain matin,
Mais le ciel leur rÃĐpond avec le bruit des avions amÃĐricains.
Et ça parle de justice dans des salles climatisÃĐes,
Pendant que des peuples entiers apprennent juste à respirer
Sous les gravats, sous les lois, sous les bombes et les discours,
La vÃĐritÃĐ dÃĐrange alors on la maquille pour toujours.
Refrain :
Le monde crie mais personne nâÃĐcoute vraiment,
On prÃĐfÃĻre le silence quand ça devient dÃĐrangeant,
LibertÃĐ gravÃĐe dans le bÃĐton des illusions,
Mais elle sâeffrite face aux lois et aux dÃĐcisions.
On veut la paix mais on vend la guerre en promo,
On veut lâespoir mais on nourrit les dÃĐmons,
Et dans les ruines yâa des voix quâon veut faire taire,
Mais la vÃĐritÃĐ survit mÊme sous la poussiÃĻre.
Couplet 2 :
Yâa des dirigeants qui tweetent comme sâils jouaient à un jeu,
Le monde en ÃĐquilibre mais eux pensent quâau feu,
Des dÃĐcisions prises comme on lance une piÃĻce en lâair,
Pendant que des millions vivent avec la peur ordinaire.
Le pouvoir rend sourd, le pouvoir rend aveugle,
Ils parlent de grandeur pendant que les peuples sâÃĐcroulent,
Des promesses construites sur du sable et du mensonge,
Et nous on regarde ça comme un mauvais songe.
On divise pour rÃĐgner, vieille recette poussiÃĐreuse,
CrÃĐer des ennemis pour masquer les causes honteuses,
Des murs dans les tÊtes avant ceux dans les frontiÃĻres,
Et des mots qui deviennent plus tranchants que les guerres.
La haine en hÃĐritage, la peur comme stratÃĐgie,
Manipuler les masses câest devenu une industrie,
Et pendant quâils jouent aux ÃĐchecs avec des vies humaines,
Yâa des mÃĻres qui pleurent sans comprendre leur peine.
Refrain :
Le monde crie mais personne nâÃĐcoute vraiment,
On prÃĐfÃĻre le silence quand ça devient dÃĐrangeant,
LibertÃĐ gravÃĐe dans le bÃĐton des illusions,
Mais elle sâeffrite face aux lois et aux dÃĐcisions.
On veut la paix mais on vend la guerre en promo,
On veut lâespoir mais on nourrit les dÃĐmons,
Et dans les ruines yâa des voix quâon veut faire taire,
Mais la vÃĐritÃĐ survit mÊme sous la poussiÃĻre.
Couplet 3 :
Parlons dâune terre oÃđ les rÊves sont sous contrÃīle,
OÃđ chaque pas est comptÃĐ, chaque souffle sous parole,
Des gÃĐnÃĐrations qui naissent avec des chaÃŪnes invisibles,
Mais leur courage reste une force indestructible.
Ils veulent juste vivre, marcher sans avoir peur,
Voir grandir leurs enfants sans compter les heures,
Mais le monde dÃĐtourne le regard trop souvent,
Parce que la justice dÃĐrange les puissants.
Des pierres face aux chars, symbole dâune rÃĐsistance,
Des voix ÃĐtouffÃĐes mais jamais en silence,
On parle de paix mais sans ÃĐgalitÃĐ rÃĐelle,
Câest comme ÃĐcrire âlibertÃĐâ avec une plume artificielle.
Chaque larme versÃĐe devient une mÃĐmoire vivante,
Chaque injustice gravÃĐe dans lâhistoire brÃŧlante,
Et mÊme si les murs veulent enfermer lâespoir,
La dignitÃĐ survit, impossible à dÃĐtruire, à croire.
Pont :
On nous dit âreste calmeâ, âcâest trop compliquÃĐâ,
Mais lâhumanitÃĐ devrait jamais Être nÃĐgociÃĐe,
Ni vendue, ni classÃĐe selon les intÃĐrÊts,
La vÃĐritÃĐ est simple mÊme si elle dÃĐrange les palais.
Couplet 4 :
JâÃĐcris pour ceux quâon nâentend jamais dans les mÃĐdias,
Pour ceux quâon oublie dÃĻs que la tendance sâen va,
Pour rappeler que le monde nâest pas quâun terrain de jeu,
Pour ceux qui dirigent sans jamais regarder les yeux.
On parle de libertÃĐ comme dâun concept abstrait,
Mais pour certains câest un luxe quâils nâauront jamais,
Et tant quây aura des chaÃŪnes visibles ou invisibles,
Le combat restera nÃĐcessaire, impossible à rendre paisible.
Alors jâpose mes mots comme des pierres sur le systÃĻme,
Pas pour dÃĐtruire, mais pour rÃĐveiller ceux qui aiment,
La vÃĐritÃĐ, la justice, lâÃĐgalitÃĐ sincÃĻre,
Pas celle quâon vend dans des discours pleins dâair.
Le monde tourne mais lâhistoire nous regarde,
Chaque silence est une faute, chaque voix une barricade,
Et si demain change, ce sera par nos choix,
Pas par ceux qui gouvernent, mais par ceux qui y croient.
Outro :
OuaisâĶ
Le bruit du monde couvre trop de vÃĐritÃĐs,
Mais tant quâil reste des voix, rien nâest terminÃĐ.
0
āļāļ§āļēāļĄāļāļīāļāđāļŦāđāļ
