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ðŸŽĩ RAYÉ — l’homme aux barreaux

ðŸŽĩ RAYÉ — l’homme aux barreauxv-Fi

Trip-Hop,Rap,West Coast Rap,Soul jazz,Jazz rap,Voix masculine,Voix fÃĐminine,Tempo variable,Rapide,SyncopÃĐ
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ðŸŽĩ RAYÉ — l’homme aux barreaux (Intro — murmurÃĐ) Un mÃĐgot s’ÃĐteint... Un souffle s’ÃĐchappeâ€Ķ Un homme se dresseâ€Ķ RayÃĐ. Couplet 1 — Le serpent de fumÃĐe Un serpent de fumÃĐe glisse entre deux barreaux, le vent lui dit ÂŦ fonce Âŧ, la lune lui dit ÂŦ trop tÃīt Âŧ. Dans la cellule, un homme frotte son front contre l’ombre, il compte ses jours, ses rÊves, ses secondes qui succombent. RayÃĐ comme les murs, comme la veste qu’il porte, comme son nom qu’on efface dÃĻs qu’il franchit la porte. Sous les nÃĐons qui toussent, il cherche une issue claire, une ÃĐchappÃĐe de ciel au milieu du calvaire. Un mÃĐgot pour lampe, un souffle pour priÃĻre, il ÃĐcrit sur la fumÃĐe des mots de lumiÃĻre. Sa plume, c’est sa bouche, sa page, c’est le vide, et son cœur bat la mesure des rides. Refrain — Le trait Un grand trait — tracÃĐ sur son passÃĐ, un grand trait — que nul ne peut raturer. Un grand trait clair, un grand trait froid, RayÃĐ du monde, mais vivant, toi. Un grand trait — comme un ÃĐclair dans la cage, un grand trait — qui sÃĐpare l’homme du mirage. Un grand trait net, sans retour, sans loi, RayÃĐ... mais debout, crois-moi. Couplet 2 — Le livre du destin Une aurore parcheminÃĐe s’ouvre dans sa tÊte, les mots dansent, les phrases sont des comÃĻtes. Il relit sa vie comme un vieux manuscrit, oÃđ chaque faute brille d’un ÃĐclat inouÃŊ. Il revoit la rue, la rumeur, la dÃĐrive, les amours en fuite, la jeunesse impulsive. Les regards qui jugent, les sirÃĻnes qui hurlent, les rÊves effacÃĐs, les promesses qui s’ÃĐcroulent. Mais dans sa cage, il taille son ÃĐtoile, avec l’ongle, le souffle, le rÃĒle. Il dit : ÂŦ Ma libertÃĐ, c’est pas dehors, c’est en moi. Le monde m’a rayÃĐ, j’le rÃĐÃĐcris, tu vois. Âŧ Et la fumÃĐe s’ÃĐlÃĻve, fine et droite, comme un serment tatouÃĐ sur la tÃīle et la croix. Chaque barreau devient une ligne d’ÃĐcriture, chaque cicatrice, une signature. Refrain — Le trait (2e fois) Un grand trait — tracÃĐ sur son passÃĐ, un grand trait — que nul ne peut raturer. Un grand trait clair, un grand trait froid, RayÃĐ du monde, mais vivant, toi. Un grand trait — dans la nuit du silence, un grand trait — à l’encre de patience. Un grand trait net, sans retour, sans foi, RayÃĐ... mais debout, crois-moi. Couplet 3 — L’homme rayÃĐ Les matins passent, le corps s’efface, le regard s’use, mais l’ÃĒme tenace. L’homme rayÃĐ devient reflet de ses chaÃŪnes, mi-chair, mi-ombre, mais plein de haine. Puis un jour, la porte tremble, la lumiÃĻre rentre, simple. Un pas, puis deux, dehors. L’air le frappe comme un cri d’or. Le serpent de fumÃĐe s’ÃĐlÃĻve encore, l’homme suit sa trace, corps à corps. Libre, oui, mais marquÃĐ Ã  vie, le monde le regarde, il sourit : ÂŦ Je suis rayÃĐ, mais pas rayÃĐ du rÊve. J’ai gravÃĐ ma route, ligne aprÃĻs trÊve. Vous m’avez rayÃĐ du registre des hommes, mais j’arpente vos rues comme un fantÃīme. Âŧ Pont — le trait final Un grand trait — sur la peur, sur la honte, un grand trait — sur la croix qu’on affronte. Un grand trait — comme un pont sur le vide, un grand trait — entre l’ombre et le guide. Un grand trait froid, mais dans son cœur, le feu. Un grand trait droit, comme un cri vers les cieux. Outro — parlÃĐe, ÃĐcho Un serpent de fumÃĐe... un souffle... un nom rayÃĐ, mais pas effacÃĐ. (battement de cœur, silence) RayÃĐ... et libre.
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