Musikdetails
Bruit du Monde

Bruit du Mondev-Fi

Rap,Anger,Aggressive
avatarKevin SuysApr 22, 2026
Maak vergelijkbaar
Couplet 1 : J’écris tard quand la planĂšte saigne sous les projecteurs, Les infos tournent en boucle, mais la vĂ©ritĂ© fait peur, On parle de paix avec des missiles dans les discours, Les mains pleines de pĂ©trole, les yeux tournĂ©s vers l’amour
 Ironie du sort, diplomatie en costard sombre, Ils serrent des mains le jour, la nuit ils comptent les ombres, Des villes rayĂ©es de la carte comme des fautes d’orthographe, Pendant qu’on like des drames, confortables dans nos apparts. J’ai grandi avec l’idĂ©e que le monde pouvait changer, Mais j’vois des murs pousser lĂ  oĂč y’avait des vergers, Des enfants qui demandent juste Ă  voir demain matin, Mais le ciel leur rĂ©pond avec le bruit des avions amĂ©ricains. Et ça parle de justice dans des salles climatisĂ©es, Pendant que des peuples entiers apprennent juste Ă  respirer Sous les gravats, sous les lois, sous les bombes et les discours, La vĂ©ritĂ© dĂ©range alors on la maquille pour toujours. Refrain : Le monde crie mais personne n’écoute vraiment, On prĂ©fĂšre le silence quand ça devient dĂ©rangeant, LibertĂ© gravĂ©e dans le bĂ©ton des illusions, Mais elle s’effrite face aux lois et aux dĂ©cisions. On veut la paix mais on vend la guerre en promo, On veut l’espoir mais on nourrit les dĂ©mons, Et dans les ruines y’a des voix qu’on veut faire taire, Mais la vĂ©ritĂ© survit mĂȘme sous la poussiĂšre. Couplet 2 : Y’a des dirigeants qui tweetent comme s’ils jouaient Ă  un jeu, Le monde en Ă©quilibre mais eux pensent qu’au feu, Des dĂ©cisions prises comme on lance une piĂšce en l’air, Pendant que des millions vivent avec la peur ordinaire. Le pouvoir rend sourd, le pouvoir rend aveugle, Ils parlent de grandeur pendant que les peuples s’écroulent, Des promesses construites sur du sable et du mensonge, Et nous on regarde ça comme un mauvais songe. On divise pour rĂ©gner, vieille recette poussiĂ©reuse, CrĂ©er des ennemis pour masquer les causes honteuses, Des murs dans les tĂȘtes avant ceux dans les frontiĂšres, Et des mots qui deviennent plus tranchants que les guerres. La haine en hĂ©ritage, la peur comme stratĂ©gie, Manipuler les masses c’est devenu une industrie, Et pendant qu’ils jouent aux Ă©checs avec des vies humaines, Y’a des mĂšres qui pleurent sans comprendre leur peine. Refrain : Le monde crie mais personne n’écoute vraiment, On prĂ©fĂšre le silence quand ça devient dĂ©rangeant, LibertĂ© gravĂ©e dans le bĂ©ton des illusions, Mais elle s’effrite face aux lois et aux dĂ©cisions. On veut la paix mais on vend la guerre en promo, On veut l’espoir mais on nourrit les dĂ©mons, Et dans les ruines y’a des voix qu’on veut faire taire, Mais la vĂ©ritĂ© survit mĂȘme sous la poussiĂšre. Couplet 3 : Parlons d’une terre oĂč les rĂȘves sont sous contrĂŽle, OĂč chaque pas est comptĂ©, chaque souffle sous parole, Des gĂ©nĂ©rations qui naissent avec des chaĂźnes invisibles, Mais leur courage reste une force indestructible. Ils veulent juste vivre, marcher sans avoir peur, Voir grandir leurs enfants sans compter les heures, Mais le monde dĂ©tourne le regard trop souvent, Parce que la justice dĂ©range les puissants. Des pierres face aux chars, symbole d’une rĂ©sistance, Des voix Ă©touffĂ©es mais jamais en silence, On parle de paix mais sans Ă©galitĂ© rĂ©elle, C’est comme Ă©crire “libertĂ©â€ avec une plume artificielle. Chaque larme versĂ©e devient une mĂ©moire vivante, Chaque injustice gravĂ©e dans l’histoire brĂ»lante, Et mĂȘme si les murs veulent enfermer l’espoir, La dignitĂ© survit, impossible Ă  dĂ©truire, Ă  croire. Pont : On nous dit “reste calme”, “c’est trop compliquĂ©â€, Mais l’humanitĂ© devrait jamais ĂȘtre nĂ©gociĂ©e, Ni vendue, ni classĂ©e selon les intĂ©rĂȘts, La vĂ©ritĂ© est simple mĂȘme si elle dĂ©range les palais. Couplet 4 : J’écris pour ceux qu’on n’entend jamais dans les mĂ©dias, Pour ceux qu’on oublie dĂšs que la tendance s’en va, Pour rappeler que le monde n’est pas qu’un terrain de jeu, Pour ceux qui dirigent sans jamais regarder les yeux. On parle de libertĂ© comme d’un concept abstrait, Mais pour certains c’est un luxe qu’ils n’auront jamais, Et tant qu’y aura des chaĂźnes visibles ou invisibles, Le combat restera nĂ©cessaire, impossible Ă  rendre paisible. Alors j’pose mes mots comme des pierres sur le systĂšme, Pas pour dĂ©truire, mais pour rĂ©veiller ceux qui aiment, La vĂ©ritĂ©, la justice, l’égalitĂ© sincĂšre, Pas celle qu’on vend dans des discours pleins d’air. Le monde tourne mais l’histoire nous regarde, Chaque silence est une faute, chaque voix une barricade, Et si demain change, ce sera par nos choix, Pas par ceux qui gouvernent, mais par ceux qui y croient. Outro : Ouais
 Le bruit du monde couvre trop de vĂ©ritĂ©s, Mais tant qu’il reste des voix, rien n’est terminĂ©.