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đ” RAYĂ â lâhomme aux barreauxv-Fi
Trip-Hop,Rap,West Coast Rap,Soul jazz,Jazz rap,Voix masculine,Voix féminine,Tempo variable,Rapide,Syncopé
de La Personne EricOct 12, 2025Criar semelhante
đ” RAYĂ â lâhomme aux barreaux
(Intro â murmurĂ©)
Un mĂ©got sâĂ©teint...
Un souffle sâĂ©chappeâŠ
Un homme se dresseâŠ
Rayé.
Couplet 1 â Le serpent de fumĂ©e
Un serpent de fumée glisse entre deux barreaux,
le vent lui dit « fonce », la lune lui dit « trop tÎt ».
Dans la cellule, un homme frotte son front contre lâombre,
il compte ses jours, ses rĂȘves, ses secondes qui succombent.
RayĂ© comme les murs, comme la veste quâil porte,
comme son nom quâon efface dĂšs quâil franchit la porte.
Sous les néons qui toussent, il cherche une issue claire,
une échappée de ciel au milieu du calvaire.
Un mégot pour lampe, un souffle pour priÚre,
il écrit sur la fumée des mots de lumiÚre.
Sa plume, câest sa bouche, sa page, câest le vide,
et son cĆur bat la mesure des rides.
Refrain â Le trait
Un grand trait â tracĂ© sur son passĂ©,
un grand trait â que nul ne peut raturer.
Un grand trait clair, un grand trait froid,
Rayé du monde, mais vivant, toi.
Un grand trait â comme un Ă©clair dans la cage,
un grand trait â qui sĂ©pare lâhomme du mirage.
Un grand trait net, sans retour, sans loi,
Rayé... mais debout, crois-moi.
Couplet 2 â Le livre du destin
Une aurore parcheminĂ©e sâouvre dans sa tĂȘte,
les mots dansent, les phrases sont des comĂštes.
Il relit sa vie comme un vieux manuscrit,
oĂč chaque faute brille dâun Ă©clat inouĂŻ.
Il revoit la rue, la rumeur, la dérive,
les amours en fuite, la jeunesse impulsive.
Les regards qui jugent, les sirĂšnes qui hurlent,
les rĂȘves effacĂ©s, les promesses qui sâĂ©croulent.
Mais dans sa cage, il taille son étoile,
avec lâongle, le souffle, le rĂąle.
Il dit : « Ma libertĂ©, câest pas dehors, câest en moi.
Le monde mâa rayĂ©, jâle réécris, tu vois. »
Et la fumĂ©e sâĂ©lĂšve, fine et droite,
comme un serment tatoué sur la tÎle et la croix.
Chaque barreau devient une ligne dâĂ©criture,
chaque cicatrice, une signature.
Refrain â Le trait (2e fois)
Un grand trait â tracĂ© sur son passĂ©,
un grand trait â que nul ne peut raturer.
Un grand trait clair, un grand trait froid,
Rayé du monde, mais vivant, toi.
Un grand trait â dans la nuit du silence,
un grand trait â Ă lâencre de patience.
Un grand trait net, sans retour, sans foi,
Rayé... mais debout, crois-moi.
Couplet 3 â Lâhomme rayĂ©
Les matins passent, le corps sâefface,
le regard sâuse, mais lâĂąme tenace.
Lâhomme rayĂ© devient reflet de ses chaĂźnes,
mi-chair, mi-ombre, mais plein de haine.
Puis un jour, la porte tremble,
la lumiĂšre rentre, simple.
Un pas, puis deux, dehors.
Lâair le frappe comme un cri dâor.
Le serpent de fumĂ©e sâĂ©lĂšve encore,
lâhomme suit sa trace, corps Ă corps.
Libre, oui, mais marqué à vie,
le monde le regarde, il sourit :
« Je suis rayĂ©, mais pas rayĂ© du rĂȘve.
Jâai gravĂ© ma route, ligne aprĂšs trĂȘve.
Vous mâavez rayĂ© du registre des hommes,
mais jâarpente vos rues comme un fantĂŽme. »
Pont â le trait final
Un grand trait â sur la peur, sur la honte,
un grand trait â sur la croix quâon affronte.
Un grand trait â comme un pont sur le vide,
un grand trait â entre lâombre et le guide.
Un grand trait froid,
mais dans son cĆur, le feu.
Un grand trait droit,
comme un cri vers les cieux.
Outro â parlĂ©e, Ă©cho
Un serpent de fumée...
un souffle...
un nom rayé,
mais pas effacé.
(battement de cĆur, silence)
Rayé...
et libre.