On venait de partout, des villes, des rangs, des villages,
Des cœurs fatigués, mais brûlants de courage.
On marchait sans violence, juste nos voix dans le vent,
Un peuple debout, un peuple vivant.
Et plus on avançait, plus la terre vibrait,
Comme si nos pas réveillaient ce qu’on avait oublié.
Devant le palais, on a levé nos voix,
Unis comme jamais, plus forts que les lois.
On chantait l’amour, la liberté retrouvée,
On était des milliers, mais on battait comme un seul cœur levé.
Et même si le roi a fui sans regarder,
On sait que ce jour‑là… c’est nous qui avons tremblé le palais.
On n’avait pas d’armes, juste des chansons trop vraies,
Des drapeaux qui dansaient, des enfants qui riaient.
On voulait juste respirer, se tenir par la main,
Dire au monde entier : “On est encore humains.”
Et quand nos voix ont monté comme une vague de lumière,
On a senti le pouvoir reculer dans la poussière.
Devant le palais, on a levé nos voix,
Unis comme jamais, plus forts que les lois.
On chantait l’amour, la liberté retrouvée,
On était des milliers, mais on battait comme un seul cœur levé.
Et même si le roi a fui sans regarder,
On sait que ce jour‑là… c’est nous qui avons tremblé le palais.
On n’oubliera jamais ce qu’on a dû porter,
Les années trop lourdes, les silences forcés.
Mais ce jour‑là, ensemble, on a brisé les chaînes,
On a crié si fort que le ciel s’en souvient encore,
On a repris nos vies, nos familles, nos corps.
Devant le palais, on a repris notre voix,
Unis, indestructibles, debout malgré tout ça.
On a chanté la fin d’un hiver trop serré,
On a dansé la lumière qu’on croyait oubliée.
Et même si le roi a fui sans parler,
On reste unis, toujours prêts…
On n’oublie pas. On a fait trembler le palais.