Music Details

Échos sous la peauv-Fi
Rap mélancolique et introspectif,
instru piano sombre et basse lourde à 75 BPM, flow posé et émotionnel
Kevin SuysMay 7, 2026Create Similar
COUPLET 1
J’me rappelle du silence entre les pièces, lourd comme une sentence, encore un abandon du géniteur, même absence, même indifférence. Chaque mur garde l’écho d’un gamin qu’on laisse en suspens, comme si disparaître était simple, comme si j’étais transparent.
Dans les pièces ça résonne encore comme des questions sans réponse, des pas qui s’éloignent lentement pendant que l’espoir s’enfonce. Y’avait cet homme aussi, dans les coins de ma mémoire floue, un truc pas net dans l’air, des gestes qui rendaient tout chelou.
Un enfant comprend pas tout mais il sent quand c’est tordu, quand les sourires cachent des intention jamais reconnue. J’met pas de mots précis, mais j’porte encore les séquelle, comme une ombre qui s’accroche même quand la nuit s’appelle.
Et lui avait le pouvoir d’arrêter tout ça net, de fermer la porte au pire, d’effacer la dette. Mais il a reculé, comme si j’étais secondaire, laissant un gosse seul face à des nuits trop amère.
Encore un abandon du géniteur, même schéma, même chute dans le vide, comme si mon nom pesait moins qu’un souffle qui se vide. J’étais pas un choix, j’étais un détail qu’on contourne, un cœur trop jeune qu’on abandonne pendant que la vie tourne.
REFRAIN
Échos sous la peau, ça parle même quand j’me tais, chaque silence du passé refuse de disparaître. J’avance dans le noir mais j’ai appris à survivre, même cassé de l’intérieur j’ai trouvé comment tenir.
COUPLET 2
J’ai grandi trop vite dans des pièces pleine de non-dit, des regard fuyant, des vérités jamais comprise. J’ai appris à lire les gens avant même leurs parole, à sentir le danger dans les gestes qu’on contrôle.
Encore un abandon du géniteur m’a gravé des réflexe, faire confiance devient rare, l’âme devient complexe. J’ai construit des mur invisible autour du cœur, pour pas revivre encore la même erreur.
Les adultes promettent mais disparaissent sans bruit, et toi t’apprend que l’amour peut aussi fuir la vie. J’ai cherché des réponses dans des silences trop lourd, mais certaines blessure ne parlent qu’au retour.
COUPLET 3
Après j’ai dérivé dans des rues sans repères, cherchant du calme dans des nuit trop amère. Alcool comme fuite, fumée comme anesthésie, pour calmer ce que la tête oublie jamais vraiment la nuit.
J’ai vu des frère tomber sans faire de bruit, des vies entières disparaître dans l’oubli. La rue t’apprend vite mais elle te prend encore plus, elle te vend du rêve puis te laisse dans l’abus.
Les keufs connaissent mon nom comme une mauvaise habitude, les cellules froides m’ont appris la solitude. Chaque porte qui claque grave un son dans ma tête, comme un rappel constant que la chute est complète.
Puis j’l’ai recroisé quand le géniteur a lâché l’affaire, plus de poursuites, plus personne pour faire barrière. Il a vu l’vide autour de moi comme une invitation, et il s’est vengé tranquille derrière le mot “abandon”.
Comme si j’devais payer pour les erreur des adulte, pour leur silence malade et leurs promesses qui insultent. J’me rappelle de ses yeux, du malaise dans l’air, quand t’es qu’un gosse tu comprends pas mais ton corps sait l’faire.
Le pire c’est pas les coups, c’est c’que ça laisse après, la peur qui dort jamais même quand les années passent. Le géniteur a fui mais moi j’suis resté là, à porter seul le poids d’un combat qui n’était pas à moi.
REFRAIN
Échos sous la peau, ça parle même quand j’me tais, chaque silence du passé refuse de disparaître. J’avance dans le noir mais j’ai appris à survivre, même cassé de l’intérieur j’ai trouvé comment tenir.
COUPLET 4
J’ai touché le fond sans demander d’aide à personne, j’ai appris que même seul ton âme résonne. J’ai ramassé mes morceaux sans modèle ni guide, juste un gosse brisé dans un monde trop rapide.
Chaque erreur m’a construit une version plus dure, mais derrière la carapace y’a encore des fissures. J’ai pas oublié, j’ai juste appris à marcher, avec des souvenirs qui refusent de lâcher.
Plus de vingt ans après j’ai recroisé le géniteur, il m’demande si j’me rappelle encore de cette douleur. J’l’ai regardé avec pitié sans rentrer dans son jeu, comme si j’savais pas d’quoi il parlait dans ses aveux.
J’ai laissé le silence répondre à sa place, parce que certaines vérités méritent même plus qu’on les fasse. T’inquiète, j’me suis forgé tout seul dans le froid et les ruines, sans père pour m’relever quand la vie devenait dure et hostile.
J’ai compris que pardonner c’est pas effacer, c’est arrêter de laisser le passé respirer. Mais certaines nuits il revient sans prévenir, comme un film ancien qui refuse de finir.
REFRAIN FINAL
Échos sous la peau, ça parle même quand j’me tais, chaque silence du passé refuse de disparaître. J’avance dans le noir mais j’ai appris à survivre, même cassé de l’intérieur j’ai trouvé comment tenir.
OUTRO
J’ai pas trouvé la paix, j’ai appris à vivre avec, des souvenirs qui collent même quand tout paraît correct. Et si j’suis encore debout malgré les fractures internes, c’est que même dans le chaos j’ai trouvé une lumière