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L’Ombre du Vieux Chênev-Fi
Jazz Ragga
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[Intro - 30s]
(Bruit de cigales et vent dans les feuilles. Une contrebasse entre avec un "groove" profond, suivie d'un piano électrique et d'une batterie sèche).
[Couplet 1 - Le Départ Amer (Mélodique)]
Le soleil de juillet brûle, mais mon âme est gelée,
Tu as laissé ce mot, là, sur l’oreiller.
Au milieu des bois, le grand sapin est témoin,
Tu as choisi de fuir, de partir au lointain.
Trahison au goût de résine et d'oubli,
Tu as brisé la branche, tu as détruit le nid.
Notre fille demande pourquoi le ciel a changé,
Pendant que ton sillage s’efface, déjà étranger.
[Refrain 1 - Le Vide (Style Ragga)]
(Rythme saccadé, basse lourde et harmonie jazz)
Hé, femme, tu as laissé le feu brûler dans la maison,
Le sang n'oublie pas, le temps n'a pas raison.
Partie vers les ombres, cherchant une autre chance,
Laissant un hiver dans cette insouciance.
Seuls dans la forêt, sous le vert de la canopée,
On écrit notre histoire, la tienne est dissipée.
[Couplet 2 - Le Rap (Le Père et l'Enfant)]
(Flow intense, batterie "Boom Bap", ponctuation de saxophone)
Regarde-la courir entre les troncs de bois,
Elle ignore tes mensonges, elle n'écoute que ma voix.
Je sèche ses larmes avec des feuilles de chêne,
Pendant que tu t'égares dans un jeu qui nous enchaîne.
Tu parlais de "liberté", de "besoin d'horizon",
Mais tu as bâti un mur, une froide prison.
Je garde l'essentiel, son rire et sa lumière,
Pendant que tu t'enfonces, solitaire et fière.
Plus de rancœur ici, la forêt nous a guéris,
Deux racines ancrées dans un sol de poésie.
[Refrain 2 - La Force (Style Ragga)]
(Plus de chœurs et d'énergie)
Hé, femme, tu as laissé le feu brûler dans la maison,
Le sang n'oublie pas, le temps n'a pas raison.
Partie vers les ombres, cherchant une autre chance,
Laissant un hiver dans cette insouciance.
Seuls dans la forêt, sous le vert de la canopée,
On écrit notre histoire, la tienne est dissipée.
[Pont Instrumental - 45s]
(Solo de saxophone soprano qui devient de plus en plus lumineux. On entend les rires d'une enfant au loin).
[Couplet 3 - Final : Les Destins Croisés (Duo Jazz)]
(Piano très doux, ambiance feutrée)
(Le Père) : Le soleil décline, la petite s'est endormie,
On forme une équipe que rien n'a affaiblie.
Le bois nous protège, la cabane est sereine,
Le vrai amour soigne toutes les peines.
(Narrateur) : Pendant ce temps, là-bas, dans le béton et le froid,
Elle fixe le miroir et n'y voit que l'effroi.
Un luxe de plastique, un lit de cristal,
Elle regrette le bois... et son erreur finale.
Elle a l'or, mais nous avons le soleil,
Elle a le silence, nous avons l'éveil.
[Outro - 30s]
(Le rythme ragga s'éteint. Reste le piano et le vent dans les arbres).
On est deux...
Sous le chêne...
Tu as choisi l'hiver...
(Silence)