[INTRO]
Sur la Terre, nous vivions avec les hommes en paix,
Sous un ciel libre que nul n’enchaînait.
Nous étions les dragons du vent,
Dans un monde calme et sans tourments.
[COUPLET 1]
Je marchais dans la lumière claire,
Avec ma flamme et mon sang.
Dans un monde encore vivant.
Mais les hommes ont vu notre feu,
Dans nos écailles et dans nos yeux,
Pour notre essence, pour notre sang,
Ils ont brisé le serment d’antan.
Le massacre a ouvert la nuit,
Et le monde a perdu son bruit.
Ma flamme s’est éteinte sans nom,
Mon sang perdu sans horizon.
[PRÉ-REFRAIN]
Et dans le cri de ma douleur,
Je me suis levé en fureur.
Plus rien ne pouvait m’arrêter,
La guerre venait d’éclater.
[REFRAIN]
JE SUIS FÈN-RIIR ET JE ME SOUVIENS,
DU SANG VERSÉ SUR MON CHEMIN.
POUR MA FLAMME ET POUR MON SANG,
J’AI BRÛLÉ LE MONDE VIVANT.
JE SUIS FÈN-RIIR ET JE COMBATS,
JUSQU’À CE QUE PLUS RIEN NE SOIT LÀ.
ET DANS LA FLAMME DE MA COLÈRE,
L’HUMANITÉ S’EST FAITE POUSSIÈRE SUR TERRE.
[COUPLET 2]
Nous avons pris les hauteurs noires,
Déchaînant toute notre mémoire.
Les villes tombaient une à une,
Sous mes crocs et sous les lunes.
Le ciel entier s’est embrasé,
Dans un combat sans pitié.
Et moi, devenu tempête,
J’approchais la fin de la conquête.
[PRÉ-REFRAIN 2]
Mais dans le vide éclaté,
Les anciens dieux sont arrivés.
Ils ont vu notre guerre sans fin,
Et brisé notre destin.
[REFRAIN]
JE SUIS FÈN-RIIR ET JE ME SOUVIENS,
DU SANG VERSÉ SUR MON CHEMIN.
POUR MA FLAMME ET POUR MON SANG,
J’AI BRÛLÉ LE MONDE VIVANT.
JE SUIS FÈN-RIIR ET JE COMBATS,
JUSQU’À CE QUE PLUS RIEN NE SOIT LÀ.
ET DANS LA FLAMME DE MA COLÈRE,
L’HUMANITÉ S’EST FAITE POUSSIÈRE SUR TERRE.
[BRIDGE – jugement des dieux]
Ils ont parlé sans compassion,
Comme une ultime décision.
“Ta rage n’a plus de raison,
Elle dépasse la création.”
Alors ils ont brisé le lien,
Et changé le cours du destin.
Titan devint notre prison,
Une lune sans horizon.
[BUILD]
La Terre s’éloigne dans le vide,
Sous une sentence rigide.
Et nous tombons sans résistance,
Dans une autre existence.
[REFRAIN FINAL]
JE SUIS FÈN-RIIR ET JE ME SOUVIENS,
DE CE MONDE ANCIEN HUMAIN.
ET DE LA TERRE NOUS SOMMES ARRAChÉS,
VERS UN MONDE ENCHAÎNÉ.
JE SUIS FÈN-RIIR ET JE REVIENS,
COMME UN SERMENT DANS LE CHEMIN.
ET SUR TITAN, LUNE DE FER,
BRÛLE ENCORE NOTRE ENFER.